Automobilistes : un nouveau radar détecte pour la première fois une infraction très courante, les amendes tombent
Un radar détecte téléphone en main et ceinture non bouclée. Pour les automobilistes où il arrive et comment éviter 135 € et 3 points.
Un nouveau radar arrive sur nos routes. Il promet de repérer une infraction quotidienne sans intervention humaine. Désormais, pour les automobilistes, le jeu change, et les amendes suivront peut‑être rapidement.
Ce que détecte le nouveau dispositif
Le boîtier associe caméras haute définition et algorithmes d’analyse. Il repère le téléphone tenu en main au volant. Il identifie aussi le non‑port de la ceinture de sécurité. Ainsi, une infraction fréquente peut être constatée automatiquement.
Le dispositif fonctionne depuis des points en hauteur, souvent sur ponts. De plus, pour les automobilistes, un flash infrarouge limite l’éblouissement de nuit. Les images sans infraction sont supprimées par défaut, selon le cadre habituel. Par conséquent, seules les preuves utiles sont transmises pour examen.
Les premières détections confirment la fréquence de ces comportements. Pour la première fois, un radar les cible de manière systématique. Aussi, l’amende pour téléphone peut atteindre 135 € et 3 points. En revanche, le non‑port de la ceinture expose aux mêmes sanctions.
« Le message est simple : mains libres au volant, ceinture bouclée, sinon la photo parle. »
Où et quand ces radars seront actifs
La mise en service suit une phase pilote dans plusieurs départements. Ainsi, les autorités valident l’efficacité, puis étendent progressivement le réseau. Pour les automobilistes, les dates varient selon les sites et l’homologation. En bref, le déploiement restera graduel pour limiter les erreurs.
La priorité vise d’abord les axes à forte densité et sinistralité. Désormais, des tests peuvent aussi cibler les ronds‑points et sorties urbaines. Cependant, les emplacements resteront publics via la signalisation réglementaire. Par conséquent, chacun peut adapter sa conduite avant l’amende.
- Rangez le téléphone dans la boîte à gants.
- Activez le mode conduite pour bloquer appels et notifications.
- Bouclez la ceinture avant de démarrer, passagers compris.
- Utilisez un support fixe et homologué pour le smartphone.
- Faites une pause pour lire ou passer un appel.
Ce que vous risquez et comment contester
Pour les automobilistes, l’usage du téléphone coûte 135 € et 3 points. Le non‑port de la ceinture prévoit la même sanction forfaitaire. Ainsi, en paiement rapide, le montant peut être minoré à 90 €. En revanche, il peut monter en majoration, jusqu’à 750 €.
Les images sont vérifiées par un agent avant envoi de l’avis. Ainsi, un doute sur l’identification peut conduire à un classement. Vous pouvez contester, par écrit, avec justificatifs et formulaire officiel. En revanche, une consignation peut être demandée selon la procédure visée.
Côté vie privée, le traitement suit un cadre légal strict. Désormais, les clichés sans infraction sont supprimés automatiquement. Les passagers et plaques non concernés doivent rester floutés. Par conséquent, l’usage des images se limite à la preuve.
Conseils pratiques pour éviter le flash
Les automobilistes peuvent s’équiper d’un support fixe pour smartphone. Ainsi, la navigation reste visible sans prise en main. Aussi, activez le mode conduite qui bloque appels et notifications. En revanche, privilégiez l’arrêt sur une aire pour tout appel.
Avant de partir, vérifiez la ceinture de tous les passagers. De plus, paramétrez un rappel sonore au démarrage du véhicule. Dans les flottes, une charte interne clarifie les consignes téléphoniques. Ainsi, chacun réduit le risque d’erreur répétée.
Ce que change ce radar pour la sécurité routière
Pour les automobilistes, ce contrôle automatique cible des gestes quotidiens qui coûtent cher. Par conséquent, l’effet dissuasif pourrait être rapide sur certains axes. Le but reste la baisse des accidents liés à la distraction. En bref, la règle se rappelle avant que le drame n’arrive.
Pour les automobilistes, la pédagogie reste aussi nécessaire que la sanction. Ainsi, des campagnes d’information devraient accompagner chaque activation locale. En revanche, la visibilité des contrôles garantit l’équité de traitement. De plus, la maintenance régulière limite les erreurs de détection.
Désormais, d’autres capteurs mesurent la vitesse, le feu rouge, ou le stop. Cependant, l’extension à de nouveaux usages passera par des tests publics. Ainsi, chaque étape sera encadrée par un texte et un contrôle. Par conséquent, la route connectée avance, mais avec des garde‑fous.